Foi et Terre : quand la Parole de Dieu devient ferment d’écologie

Pahou, avril 2025 _Et si la foi pouvait être un levier puissant pour affronter la crise écologique ? Et si les Écritures, longtemps reléguées aux marges des débats environnementaux, redevenaient la source d’un nouveau regard sur notre rapport à la Terre ? C’est le pari audacieux qu’a relevé CEEVAL Bénin durant tout le mois d’avril, à travers une campagne de sensibilisation inédite baptisée « Religion et Environnement : L’environnement exposé à la lumière de la Parole de Dieu ».

Pendant trente jours, l’entreprise a publié quotidiennement sur sa page Facebook des visuels bibliques accompagnés de méditations enracinées dans les réalités écologiques contemporaines. Chaque image, chaque verset, chaque phrase était une semence de conscience, déposée dans le terreau de la foi. Une manière subtile et forte d’associer spiritualité chrétienne et écologie sans les opposer, mais en les tissant l’une à l’autre comme deux branches d’un même arbre de vie.

Une éco-théologie enracinée dans les écritures

De Genèse à l’Apocalypse, les textes bibliques convoqués parlaient à la fois au cœur et à l’intelligence :

  • « Tu m’as donné domination sur les œuvres de tes mains » (Psaume 8 : 6), pour rappeler que cette domination doit s’exercer avec soin et non prédation ;
  • « Celui qui soigne un figuier en mangera le fruit » (Proverbes 27 :18), un appel à cultiver durablement la terre ;
  • « Ne souillez point la terre » (Nombres 35 : 33), une alerte contre les pollutions contemporaines.

À travers ces textes, CEEVAL Bénin invite les croyants à reconsidérer leur rôle non pas comme consommateurs du monde, mais comme intendants de la Création. Une vision éco-théologique profonde, où l’écologie devient un acte de fidélité envers Dieu. Comme le résume Désiré AGBESSI, CEO de CEEVAL BENIN :

« Protéger la Terre n’est pas une option écologique. C’est une obéissance spirituelle. La création n’est pas un décor terrestre, elle est le témoignage vivant de la sagesse divine. »

Une foi en action : reconnecter, réveiller, restaurer

Loin des discours culpabilisants, cette initiative vise à reconnecter le croyant à une responsabilité trop souvent oubliée : prendre soin de la Terre comme d’un don sacré. En revisitant les thèmes de la biodiversité, de l’agriculture durable, de la gestion des déchets, de la reforestation ou de la justice environnementale, la campagne a planté dans les esprits les graines d’une conversion intérieure et collective.

CEEVAL Bénin ne s’est pas contenté de paroles : l’entreprise agit. Elle mène déjà des projets agroécologiques autour des légumes-feuilles traditionnels menacés, lutte contre la désertification, et investit dans l’éducation environnementale des jeunes. À travers cette convergence entre foi, écologie et développement local, CEEVAL trace une voie exemplaire, cohérente et profondément ancrée dans le réel.

Réhabiliter l’écologie comme spiritualité incarnée

Cette démarche rappelle avec force que la crise écologique est aussi une crise spirituelle. Une rupture dans notre relation au vivant, que seule une reconfiguration éthique et spirituelle peut réparer. En s’appuyant sur les valeurs bibliques, CEEVAL Bénin propose une écologie incarnée : une écologie de la relation, de l’humilité, de la justice et de la gratitude.

Et dans un contexte où la parole scientifique peine parfois à mobiliser, la foi devient une passerelle. Elle rallie les consciences, nourrit l’espérance et donne à l’action un sens qui dépasse l’urgence. Comme le dit un des visuels de la campagne :

« Prendre soin de la création, c’est aussi honorer le Créateur. »

Vers une Église verte, consciente et engagée

Ce mois d’avril 2025 ne fut pas seulement un exercice de communication. Ce fut un acte prophétique, un témoignage, une semence d’avenir. Car face aux bouleversements climatiques, il ne suffit plus de dénoncer : il faut annoncer un autre rapport au monde. Et ce rapport, CEEVAL Bénin l’enracine dans la Parole de Dieu, pour mieux irriguer les cœurs, les esprits et les terres.

Dans la lignée d’une écothéologie pratique et vivante, cette campagne ouvre la voie à un christianisme écologique, ancré, local, et profondément transformateur. Un christianisme qui ne se contente pas de prêcher, mais qui plante, arrose, protège et transmet.

Et vous, croyant, citoyen, éducateur ou agriculteur…

que ferez-vous de cette semence ?

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